La brique cuite et la tuile
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C'est en 1831, que fut introduite à Madagascar par Jean Laborde, la technique de cuisson des briques et des tuiles.
Dès le XIXème siècle, l'utilisation de cette technique se généralise
dans l'architecture des Hautes Terres, répondant ainsi à une demande
urbaine.
La pauvreté, la croissance démographique et le manque de revenus
viennent souvent bloquer l’accès des pauvres à un logement répondant
aux critères minimaux de santé et d’hygiène.
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De plus, la fabrication artisanale de briques d’argile cuite engendre :
une grande consommation de bois et des pertes considérables d'énergies,
ce qui entraîne un faible rendement de production additionné
d’une qualité médiocre de la brique qui entraîne des coûts unitaires de
construction élevés, un approvisionnement irrégulier, la dégradation de
l'environnement et le manque de formation des briquetiers-artisans.
C'est une matière quasi neutre et elle ne nécessite donc pas de joints de dilatation, par contre elle ne bénéficie pas de bonnes qualités acoustiques.
Grâce à son bon coefficient d'isolation thermique naturelle, les ponts thermiques sont considérablement réduits. Ainsi, on évite les problèmes de condensation.
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